Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Le procès du putsch manqué de 2015 de nouveau renvoyé au 29 juillet, dans l'attente d'une décision du Conseil constitutionnel. 
Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

CULTURE

Du 26 janvier au 2 février 2019 s’est tenue la 4e édition du festival Badara à Bobo-Dioulasso. Durant 7 jours, cette quatrième édition a proposé des séances de travail en résidence, musique et formation avec les artistes locaux, des concerts, des rencontres  et des échanges entre les acteurs culturels. Une 4è édition qui selon le promoteur, Brawa Koto se termine sous de bons auspices.

Mieux se connaître  pour mieux vivre son art, c’est tout le sens que l’artiste musicien burkinabè Brawa Koto donne à cette 4e édition du festival Badara qui signifie en langue Dioula «au bord de l’eau». «Nous avons besoin d’un tel évènement parce qu’il peut apporter pas mal de solutions surtout qu’il emmène les artistes à se redécouvrir à travers les ateliers. Ce sont donc des moments de partage d’idées et surtout de brassage culturel», confie le promoteur. Ce sont au total 21 artistes qui ont pris part à l’évènement.

«Festival Badara» est un festival itinérant de rencontres artistiques et culturelles, organisé par l’APROSPACU. Brawa Koto, artiste musicien burkinabè, est à l’origine de ce projet qui se veut être le pont entre la musique traditionnelle africaine et la musique avec des instruments électriques et électroniques à travers les frontières, avec le souci du respect des origines et des techniques apprises. Pour l’artiste, la musique traditionnelle africaine doit être considérée comme une ressource intarissable pour la création actuelle.

Le thème de  l’édition 2019 a été le lieu pour les artistes de mener un travail sur eux, à se remettre en question afin d’évoluer dans l’appréhension de leur travail ; à promouvoir les échanges avec d’autres artistes afin d’identifier leurs forces et leurs faiblesses, leur donner des outils pour progresser et ainsi vivre leur art avec plus de confiance en eux. Ainsi grâce aux différentes activités présentées dans le festival, l’essor de la musique africaine, et en particulier du Burkina, a été promu.

Pour rappel, la 1ère  édition du festival a eu lieu du 6 au 7 février 2010. La 3e édition tenue du 20 au 27 janvier 2018 avait pour thème «La formation professionnelle, aussi vitale que l’air que nous respirons». La 4e édition a été centrée sur la réflexion sur soi dans sa vie d’artiste, d’où le titre d’Introspection.

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