Aujourd'hui,
URGENT
Justice: les greffiers burkinabè suspendent leur «mouvement d’humeur» enclenché depuis près d'un mois
RDC: Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé nouveau Premier ministre
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Ouagadougou: un présumé pédophile entre les mains des gendarmes (Mairie arrondissement 3)
Mali: les enseignants reprennent le travail après cinq mois de grève
Burundi: au moins 9 morts dans l'effondrement d'une mine de coltan à Kabarore
Fasofoot: Rahimo FC sacré champion national 2018-2019, Usco et Ajeb relégués en D2 
Madagascar: 4 morts suite à une intoxication à la viande de tortue de mer
Bobo-Dioulasso: un prêtre assassiné, un autre blessé par leur ancien cuisinier (AIB)

CULTURE

La 7e édition du Festival International de Danse de Ouagadougou (Fido)  se tiendra du 26 janvier au 2 février 2019. Placée sous le thème : «Penser ses maux, danser ses mots», cette  édition va accueillir une vingtaine de compagnies venant d’Europe, d’Afrique, d’Asie et des Caraïbes. Au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 15 janvier 2019, la promotrice  Irène Tassembedo a expliqué les grandes lignes de l’acte 7 du festival.

Cette année, le festival veut mettre à l’honneur  les souffrances endurées par les femmes et les jeunes filles face à aux multiples prédateurs. Pour la chorégraphe Irène Tassembédo, la danse « soigne » et  les artistes invités au Fido s’exprimeront  sur les « maux » que nous vivons.

« Ils pensent les  maux  à travers leurs corps. Les mots sur lesquels ils s’expriment au travers de leurs corps  sont les mouvements, l’expression des corps, la musique et parfois même des paroles ou des cris. Dans notre pays, les maux aujourd’hui s’appellent le terrorisme mais aussi violence inter-ethnique, violence des inégalités sociales et économiques. Pour penser ces maux, il faut d’abord penser et les concevoir clairement et c’est ce que les artistes que nous sommes pouvons apporter à notre société c’est-à-dire  des regards différents sur nos maux. C’est grâce à cette réflexion que nous pouvons penser nos maux, des maux parfois si douloureux qui nous font perdre espoir un temps mais qui nous mettent en rage et nous secoue aussi» explique t-elle.  Elle invite alors le public à se laisser  emporter par ces artistes car ils sont les armes de construction massive de l’avenir, des armes de cohésion sociale et du mieux vivre ensemble dont le Burkina a tant besoin. 

La particularité de cette édition, aux dires de la chorégraphe, sera incontestablement la présence de 5 troupes traditionnelles primées au cours de la Semaine nationale de la culture (SNC). Irène Tassembédo a rassuré que la sécurité du festival sera assurée par la gendarmerie et la police nationale et que les festivaliers n’avaient rien à craindre.

Les spectacles se dérouleront au Centre de développement chorégraphique, la Termitière au Grin des Arts Vivants de Ouagadougou et dans plusieurs lieux de la ville.

Au programme, il y aura la cérémonie d’ouverture le 26 janvier au Grin des Arts Vivants, des spectacles de danse à la Termitière tous les soirs à 20h 30, des plateaux découvertes à 19h 30, des stages de danse ouverts aux professionnels et amateurs du 28 janvier au 1er février au Grin et à la Termitière. Les 4 000 spectateurs attendus à ce festival pourront aussi recréer tous les soirs au village du festival qui s’installera dans la rue du Grin situé au quartier Cissin.  Cette édition est placée sous le co-parrainage de Alain Surrans, directeur de l’Opéra Nantes-Angers et Me Franceline Toé/Bouda, membre permanent du comité des Nations-Unies pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes

Crée en 2013 par la chorégraphe Irène Tassembedo, le Fido  est un festival de danse qui vise à promouvoir et à valoriser toutes les formes de danse du monde. Ce rendez-vous annuel de rencontre et de partage se veut une plateforme de présentation des jeunes talents qui s’expriment à travers la scène.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé