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Politique: le CDP va organiser un congrès extraordinaire pour lever les différentes sanctions prises à l'encontre des différents militants

CULTURE

La 3e édition de la Rentrée du droit d’auteur (RDA) bat son plein depuis le 25 octobre à Koudougou et ce jusqu’au au 27 octobre. Après la cérémonie protocolaire d’ouverture dans la matinée du vendredi 26, place a été faite aux différents panels entrant dans le cadre du séminaire international placé sous le thème : « Cultiver le droit d’auteur pour enrayer la pauvreté ».

Artistes, cadres du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) et utilisateurs d’œuvres artistiques ont accordé une attention particulière aux différentes communications sur l’Etat des lieux du droit d’auteur en Afrique, le Mécanisme de gestion collective du droit d’auteur en Afrique, le Rôle de l’Etat dans la protection du droit d’auteur, le rôle des médias dans la protection du droit d’auteur et la Contribution du droit d’auteur au développement durable des Etats africains. 

Sur l’Etat des lieux du droit d’auteur en Afrique, Simon Ouédraogo, représentant l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) fait d’abord remarquer qu’il y a un processus global de révision des législations du continent africain, surtout au Sud du Sahara : «Nous avons des législations qui sont très anciennes. Certaines ne sont ni anciennes ni récentes mais qui à l’évidence, sont inadaptées».

Pour lui, le droit d’auteur est avant tout un droit qui suit l’évolution de la technologie même s’il ne la précède pas. De ce point de vue, le tout premier directeur général du BBDA estime que le Burkina a eu la clairvoyance d’adapter sa législation continuellement à l’évolution non seulement du droit international public mais aussi par rapport à l’évolution technique. Pour lui, le droit d’auteur fait partie de l’économie politique de la culture. Aujourd’hui, l’OMPI selon M. Ouédraogo, entend accentuer son appui sur l’assistance législative, la formation de tous les acteurs qui concourent à l’élaboration du processus législatif.

Sur le Rôle des médias dans la protection du droit d’auteur, Cyr Payim Ouédraogo, directeur général du mensuel Info sciences culture, a indiqué que la promotion des œuvres culturelles passe inévitablement par la diffusion. Ce qui a valu d’ailleurs des discussions avec le Conseil supérieur de la communication (CSC) qui a revu à la hausse le quota de diffusion des œuvres dans les médias burkinabè. Il a également indiqué que les entreprises de communication qui sont aussi utilisateurs des œuvres, doivent payer les droits d’auteur aux artistes. Toutefois, M. Ouédraogo n’a pas manqué de relever les difficultés que rencontrent les médias en termes de charges. Toute chose qui selon lui, devrait emmener les auteurs d’œuvres artistiques à signer des partenariats gagnant-gagnant avec les entreprises de presse.

Pour sa part, Moses Djinko, journaliste culturel ivoirien, après avoir fait l’historique de l’évolution de la création des médias culturels en Côte d’Ivoire, fait remarquer que c’est l’avènement de la démocratie dans les années 90 et la floraison des médias qui ont permis le boom des artistes ivoiriens sur la scène internationale. M. Djinko conclut que les artistes et les médias constituent les deux faces de la même médaille et de ce fait, devraient travailler en bonne intelligence.

 

 

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