Aujourd'hui,
URGENT
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

CULTURE

Produit par la Cour du Naaba du musicien Alif Naaba, l’album de 12 titres de l’artiste Nabalüm a été présentée officiellement à travers une conférence de presse, à Ouagadougou le vendredi 20 juillet dernier. Par cet album, Nabalüm invite ce qu’on l’accepte tel qu’elle se présente d’où l’avoir intitulé « Saké », en langue mooré qui signifie en français « accepte ».

Après s’être dévoilée au public burkinabè grâce à « M’yameh », sa première production qui n’était qu’un EP, cet artiste de l’écurie « La Cour du Naaba » était plus qu’attendue pour la suite de sa carrière. D’autant plus   que pour ses premiers pas, il y a deux ans de cela (2016) elle avait été considéré comme la révélation et l’espoir de la musique burkinabè.

A cette attente, elle a su répondre présente avec « Saké », son premier album. Dotée d’une voix suave, profonde, généreuse et aussi pleine d’émotions, Nabalüm exprime ses émotions en chanson dans une musique universaliste, qualifiée par Alif Naaba, son mentor et à la fois directeur artistique comme étant des codes pour s’ouvrir au monde.

Chantés en anglais, français, dioula et mooré, les titres de Nabalüm traitent aussi bien de sujets d’ordre socioculturel, que sentimental. Ainsi, avec les titres « from where » et « Black », la jeune artiste affirme et assume son appartenance au continent africain. « Mdolé » et « Noka » abordent la question de l’amour. Toutefois, elle ne manque pas de pointer du doigt les hypocrites, à travers le titre « Munafiqoon ». Mais également, tout en invitant à scolariser les filles (Lécolé), cet autodidacte, interprète, auteur-compositrice ne manque de «rendre grâce à Dieu » avec le titre « Wendé ».

Avec en ligne de mire de confirmer tout le bien dit à son sujet et de s’imposer, Nabalüm entend à travers ce premier pas se faire « accepter », car tout part de là. Elle confie, « c’est par acceptation que je fais la musique. C’est par acceptation que vous avez décidé de venir me soutenir. C’est par acceptation que nait l’amour ». Comme pour dire que pour ce premier album, le titre « Saké » a tout son pesant.       

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir