Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Yacouba Sawadogo, 78 ans, a reçu lundi 24 septembre le prix Right Livelihood, également appelé prix nobel alternatif(Oméga Fm)
Burkina: chaque député va contribuer à hauteur d'un million de F CFA pour lutter contre le terrorisme
Soum: trois gendarmes tués dans une embuscade dans la zone de la mine d'or d'Inata
Soum: trois personnes dont le fils du responsable de la mine d'or d'Inata enlevées par des hommes armés non identifiés
Burkina: le Laboratoire énergies renouvelables et efficacité énergétique, a mis au point, du charbon à base de tourteaux d’anacarde (AIB)
Bénin: le gouvernement recule sur la hausse du prix d'internet
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)

CULTURE

Native d’Abobo baoulé, un quartier d’Abidjan, l'artiste Kalam a brillé de fort belle manière sur le podium de la 14è édition du festival «Fête de la musique» à Ouagadougou. Ce 21 juin 2018, la jeune dame a démontré son savoir-faire musical aux fans de la bonne musique.


Le public venu à ce concert ne saurait se plaindre de la prestation de l’artiste Kalam, car comme on le dit dans le langage du showbiz, «l’artiste a vraiment transpiré ce soir». Annoncée pour assurer la première partie d’un concert grandeur nature rehaussé par la présence du mythique groupe ivoirien Zouglou Makers, Kalam n’a fait que confirmer tout le bien qu’on pensait d’elle.

Véritable bête de scène, l’artiste fait délester son style fait de savant mélange des rythmiques du pays des Hommes intègres, notamment le Kundé (guitare traditionnelle). Pour cette premiere sortie scénique live, l’artiste est allée présenter son œuvre à sa Majesté le Moro Naaba Baogo (roi des Mossé) et au Wogdog Naaba pour demander leurs bénédictions comme le souhaite la tradition de cette ethnie (car une femme jouer au kundé reste toujours mystérieux ou un interdit non-dit pour la société mossi). Targuant de s’être mariée avec la musique, elle se faisait voiler le visage pendant toutes ses prestations parce que pour son staff et comme le veut la tradition, la nouvelle mariée a le visage voilé et son faciès ne sera connu par le grand public qu’après ses noces.

L’avant-goût de cette noce a été bien servi à l’occasion de cette fête de la musique sous la houlette de son producteur Kosta Thégawendé. Pendant une quinzaine de minutes, l’Artiste a déballé son répertoire artistique et surtout sa maitrise vocale. De sa belle voix, Kalam propose un voyage initiatique aux futurs convives, aidé en cela par le déferlement d’images en couleur sur le podium. A chaque déclamation de strophes, le public se montre généreux en youyou et  applaudissements. Lorsqu’elle fredonne «Bibeiga», le titre éponyme de son maxi single, c’est l’ébullition à la place de la nation. La transfuge de la troupe d’animation «Dodo», séduit sous le holà du public qui scande «bisser, bisser».

Cadre de prestations d’artistes par excellence et moment de retrouvailles, le podium du festival «Fête de la musique» a encore permis de faire des découvertes de talents de la musique burkinabè. En témoigne Kalam, une star montante de la musique burkinabè. Et c’est à mettre à l’actif de «Exit Management», structure organisatrice de cet évènement.


Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Depuis quelques jours, le gouvernement a entamé une opération de retrait des enfants vivant dans la rue. Cette opération a-t-elle des chances de succès?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé