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CULTURE

La subite, durable et haute montée de Blaise Compaoré au firmament du pouvoir d’Etat et sa vertigineuse chute ont inspiré le journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss, qui a dédicacé son tout premier livre intituléBlaise Compaoré, de l’ascension à la descension le 5 août 2016, jour anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso.

 

Dans son livre de 183 pages, Blaise Compaoré, de l’ascension à la descension, illustré par une vingtaine de photographies, Adama Ouédraogo aborde, à travers les trois chapitres qui le composent, plusieurs thèmes. Il traite entre autres de Thomas Sankara et les erreurs de la révolution, du processus de la Rectification, du massacre du 27 octobre 1987 à Koudougou et l’exécution de Lingani et Zongo, de la marche vers l’Etat de droit, du contrôle des forces publiques, de la presse burkinabè, des opérateurs économiques, de la gestion des crises, d’une armée sous surveillance, de la galaxie Compaoré, de Thomas Sankara et des pays voisins du Burkina, de Blaise Compaoré et ses pairs, du Burkina dans les conflits armés, de la prise de l’Assemblée nationale et la démission de Blaise Compaoré.

L’œuvre du chef du desk politique de L’Observateur Paalga évoque deux principales raisons pour expliquer la disgrâce du tombeur de Thomas Sankara. Elle présente en effet la fuite du « beau Blaise » comme étant la conséquence conjuguée d’une crise mal gérée et du refus de « quitter les choses avant qu’elles ne vous quittent ».

Le vie paradoxale de l’ancien chef de l’Etat burkinabè est ainsi dépeinte à travers deux tableaux contrastés qui exposent tour à tour un jeune capitaine qui prend le pouvoir par les armes, troque son treillis contre un costume de démocrate apparent, se construit un pouvoir apparemment invincible, une réputation internationale  de faiseur de paix, pour finir en exile tel un novice du pouvoir d’Etat grisé par la crainte qu’il inspire au point de se croire indispensable.

La présentation du premier bouquin de Damiss, dont la préface a été écrite par Newton Ahmed Barry, journaliste et actuel président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a eu pour parrain, Abou Bakr Zida, Directeur général des Editions Sidwaya. Ce dernier a félicité l’auteur pour avoir écrit un livre d’une « si belle facture », tout en considérant son choix pour parrainer cet événement comme une invite « à faire pareil ».

Edouard Ouédraogo, Directeur de publication de L’Observateur Paalga, a du reste encouragé les autres journalistes à s’inspirer du bon exemple de Damiss pour s’attaquer aux nombreux domaines qui attendent encore d’être épluchés en vue de publier des œuvre sur l’une ou l’autre facette de la vie politique du Burkina. Ablassé Ouédraogo, président du parti Le Faso  Autrement, a, quant à lui, félicité Damiss pour son « courage et sa ténacité » qui lui a permis de s’intéresser à « la moitié de l’histoire de notre pays » en couvrant 27 ans de la vie politique du Burkina.

L’ancien ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré a en outre apporté publiquement son crédit à la description qui été faite par Adama Ouédraogo de Blaise Compaoré, qui refléterait, selon lui, la réalité de l’homme qui a connu pour avoir été un des proches collaborateurs. Il estime ainsi que Damiss est « honnête et objectif » dans son jugement.

 Juste SAMBA  

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