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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

Photo: Burkina 24

CULTURE

Pour  une meilleure organisation de la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), qui se tiendra du 23 février au 2 mars 2019, la délégation générale dudit rendez-vous a initié un atelier international de réflexion du 30 novembre au 2 décembre 2017. Après 72 heures de travaux, les professionnels du 7e art africain et de sa diaspora ont formulé ce samedi 2 décembre 2017, jour de la clôture, des recommandations pour la bonne tenue de l’édition à venir, qui est celle qui commémorera le cinquantenaire de la biennale.

Selon Ardiouma Soma, délégué général du Fespaco, cet atelier  a permis « de poser le diagnostic sur toutes les activités du Fespaco ». De plus, il a contribué à «  la mobilisation » de tous les professionnels dont leur implication constituera un gage important de réussite de l’édition cinquantenaire à venir.  « Nous avons eu des propositions pertinentes  dans la sélection pour la programmation qui doit prendre une véritable dimension panafricaine », a-t-il fait remarquer. Parmi les recommandations, on retient la demande de réduction du nombre de films en compétition.

En outre, les participants ont souhaité la présence à Ouagadougou des opérateurs africains du cinéma et de l’audiovisuel, afin de rétablir avec ceux-ci une dynamique de partenariat et de coopération. Aussi, ils ont convenu de procéder à un état des lieux des marchés du cinéma, ce qui aboutira à une expression africaine dans le cinéma et l’audiovisuel. A cela, ils ont émis le vœu que  les conditions de la prise en charge des métiers du cinéma et de la télévision soient revues.

Pour Ardiouma Soma, cet atelier n’est que le début d’un long processus pour la réussite de la 26e édition du Fespaco car il  permettra de dégager le thème autour duquel se tiendra cette fête prochaine du cinéma africain. Véritable opportunité pour les acteurs du monde cinématographique africain, les résultats obtenus à la fin dudit atelier constituera « une mise à profit pour définir non seulement le contenu mais aussi, cela nous permettra de dégager les perspectives pour une meilleure organisation des futures éditions », a confié M. Soma.   

 

 

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