Aujourd'hui,
URGENT
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Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

Photo: Burkina 24

CULTURE

Pour  une meilleure organisation de la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), qui se tiendra du 23 février au 2 mars 2019, la délégation générale dudit rendez-vous a initié un atelier international de réflexion du 30 novembre au 2 décembre 2017. Après 72 heures de travaux, les professionnels du 7e art africain et de sa diaspora ont formulé ce samedi 2 décembre 2017, jour de la clôture, des recommandations pour la bonne tenue de l’édition à venir, qui est celle qui commémorera le cinquantenaire de la biennale.

Selon Ardiouma Soma, délégué général du Fespaco, cet atelier  a permis « de poser le diagnostic sur toutes les activités du Fespaco ». De plus, il a contribué à «  la mobilisation » de tous les professionnels dont leur implication constituera un gage important de réussite de l’édition cinquantenaire à venir.  « Nous avons eu des propositions pertinentes  dans la sélection pour la programmation qui doit prendre une véritable dimension panafricaine », a-t-il fait remarquer. Parmi les recommandations, on retient la demande de réduction du nombre de films en compétition.

En outre, les participants ont souhaité la présence à Ouagadougou des opérateurs africains du cinéma et de l’audiovisuel, afin de rétablir avec ceux-ci une dynamique de partenariat et de coopération. Aussi, ils ont convenu de procéder à un état des lieux des marchés du cinéma, ce qui aboutira à une expression africaine dans le cinéma et l’audiovisuel. A cela, ils ont émis le vœu que  les conditions de la prise en charge des métiers du cinéma et de la télévision soient revues.

Pour Ardiouma Soma, cet atelier n’est que le début d’un long processus pour la réussite de la 26e édition du Fespaco car il  permettra de dégager le thème autour duquel se tiendra cette fête prochaine du cinéma africain. Véritable opportunité pour les acteurs du monde cinématographique africain, les résultats obtenus à la fin dudit atelier constituera « une mise à profit pour définir non seulement le contenu mais aussi, cela nous permettra de dégager les perspectives pour une meilleure organisation des futures éditions », a confié M. Soma.   

 

 

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