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Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D
Burkina: Le Syndicat des travailleurs de la Santé humaine et animale annonce une grève d’avertissement de 24 heures le 31 janvier
Politique: Le groupe parlementaire du CDP  a promis revenir sur le code électoral de 2015 qui a exclu leur président Eddie Komboigo
Liberia: la présidente sortante, Ellen Sirleaf exclue pour avoir «violé la Constitution du parti» (RFI)
Djibo: les populations ont marché pour exiger la libération du Dr Ken Elliot enlevé il y a deux ans de cela 
Burkina: La direction des impôts devra mobiliser la somme de 918 milliards de F CFA au profit du budget de l'Etat

Photo: Burkina 24

CULTURE

Jeter un regard à la fois rétrospectif et prospectif sur le rôle et la place du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), tel est l’enjeu majeur de la tenue d’un atelier international de réflexion. Cette session de 72 heures qui a ouvert ses portes ce jeudi  30 novembre 2017 à Ouagadougou, intervient en prélude à la 26e édition de la biennale du cinéma africain, prévue du 23 février au 2 mars 2019, dite édition qui célébrera les 50 ans d’existence du festival.

Du 30 novembre au 2 décembre prochain, des professionnels des cinémas d’Afrique et de la diaspora (Canada, France, Angleterre, Belgique, Cameroun, Afrique du Sud, Mali, Maroc, Sénégal et Burkina Faso), vont se mobiliser pour la consolidation du Fespaco. Pour les participants, il est urgent de réfléchir aux perspectives car le Fespaco  se présente comme une « plaque tournante essentielle pour un cinéma africain plus fort et plus rayonnant ».

Ardiouma Soma, délégué général du Fespaco expliquera que « le présent atelier international de réflexion sur le cinquantenaire du Fespaco s’inscrit dans la démarche du Fespaco d’organiser des concertations régulières entre la délégation permanente du festival et les professionnels du cinéma  et de l’audiovisuel ainsi que les partenaires techniques et financiers ».  

Cette rencontre de 72 heures initiée donc par la délégation générale du Fespaco, se veut être un cadre de réflexion. C’est pourquoi des panels, une conférence et des travaux de groupes meubleront les échanges. Ainsi, les participants profiteront de cette occasion pour définir le contenu et le thème du cinquantenaire du Fespaco. Par ailleurs, en guise de conclusion, les participants dégageront des perspectives pour une meilleure organisation des prochaines éditions.

Jean Paul Koudougou, secrétaire général du ministère en charge de la Culture, a salué la tenue de cet atelier international de réflexion : « elle vise non seulement la consolidation de la biennale du cinéma africain mais aussi la définition des contours organisationnels de ce jubilé d’or que nous nous apprêtons à célébrer en 2019 ». Aux dires de M. Koudougou, si le Fespaco vit, il doit ajouter de la plus-value aux acquis déjà engrangés.

Tout en souhaitant de fructueux travaux aux professionnels du 7e art, M. Koudougou a laissé entendre que « cet atelier de Ouagadougou sera un laboratoire enrichissant qui ne peut que bénéficier à plus d’un titre au Fespaco ».  La clôture des travaux interviendra ce samedi 2 décembre 2017. 

 

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