Aujourd'hui,
URGENT
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

Photo: Burkina 24

CULTURE

Jeter un regard à la fois rétrospectif et prospectif sur le rôle et la place du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), tel est l’enjeu majeur de la tenue d’un atelier international de réflexion. Cette session de 72 heures qui a ouvert ses portes ce jeudi  30 novembre 2017 à Ouagadougou, intervient en prélude à la 26e édition de la biennale du cinéma africain, prévue du 23 février au 2 mars 2019, dite édition qui célébrera les 50 ans d’existence du festival.

Du 30 novembre au 2 décembre prochain, des professionnels des cinémas d’Afrique et de la diaspora (Canada, France, Angleterre, Belgique, Cameroun, Afrique du Sud, Mali, Maroc, Sénégal et Burkina Faso), vont se mobiliser pour la consolidation du Fespaco. Pour les participants, il est urgent de réfléchir aux perspectives car le Fespaco  se présente comme une « plaque tournante essentielle pour un cinéma africain plus fort et plus rayonnant ».

Ardiouma Soma, délégué général du Fespaco expliquera que « le présent atelier international de réflexion sur le cinquantenaire du Fespaco s’inscrit dans la démarche du Fespaco d’organiser des concertations régulières entre la délégation permanente du festival et les professionnels du cinéma  et de l’audiovisuel ainsi que les partenaires techniques et financiers ».  

Cette rencontre de 72 heures initiée donc par la délégation générale du Fespaco, se veut être un cadre de réflexion. C’est pourquoi des panels, une conférence et des travaux de groupes meubleront les échanges. Ainsi, les participants profiteront de cette occasion pour définir le contenu et le thème du cinquantenaire du Fespaco. Par ailleurs, en guise de conclusion, les participants dégageront des perspectives pour une meilleure organisation des prochaines éditions.

Jean Paul Koudougou, secrétaire général du ministère en charge de la Culture, a salué la tenue de cet atelier international de réflexion : « elle vise non seulement la consolidation de la biennale du cinéma africain mais aussi la définition des contours organisationnels de ce jubilé d’or que nous nous apprêtons à célébrer en 2019 ». Aux dires de M. Koudougou, si le Fespaco vit, il doit ajouter de la plus-value aux acquis déjà engrangés.

Tout en souhaitant de fructueux travaux aux professionnels du 7e art, M. Koudougou a laissé entendre que « cet atelier de Ouagadougou sera un laboratoire enrichissant qui ne peut que bénéficier à plus d’un titre au Fespaco ».  La clôture des travaux interviendra ce samedi 2 décembre 2017. 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir