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Mali: 5 morts dans l'attaque d'un convoi militaire au centre du pays
Burkina: les cinq militaires portés disparus suite à l'attaque de Koutougou ont été retrouvés "tous vivants" (Armée nationale)
Kampti (Poni): 7 morts dans des éboulements de mines d’or artisanales
Etats-Unis: le FMI critique ouvertement la politique commerciale de Donald Trump
Cameroun: le chef des séparatistes anglophones condamné à la perpétuité
Italie: le président du Conseil Giuseppe Conte annonce sa démission
Ouagadougou: un important lot de poulets impropres à la consommation déversé à l’arrondissement 6, une enquête ouverte
Burkina: le bilan actualisé de l'attaque de Koutougou est de 24 militaires tués, 5 disparus et 7 blessés
Burkina: 40 terroristes tués après l’attaque de Koutougou (AIB)

CULTURE

Au terme de son programme culture et développement initié depuis 2012, l’ambassade royale du Danemark a rencontré les associations culturelles bénéficiaires dudit programme autour d’une table ronde organisée le vendredi 24 novembre 2017 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour but de diagnostiquer les difficultés que rencontrent les industries culturelles et créatives du Burkina Faso.

Cette table ronde, qui a constitué l’une des activités marquant la clôture de ce programme, avait pour but de faire un état des lieux sur les industries culturelles et créatives burkinabè. Toutes les associations bénéficiaires ont présenté ce qu’elles ont pu faire concrètement avant d’identifier les difficultés qu’elles rencontrent. Pour Valérie Kaboré, élu consulaire à la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF) au titre des entreprises culturelles et créatives, cette industrie fait face aux problèmes de financement, d’infrastructures, de formation et surtout du manque d’écoulement des produits culturels.  

Selon Anselme Sawadogo, directeur artistique du festival Jazz à Ouaga, au-delà du folklore, de ce qui peut être dit de la culture, la culture est une industrie : «on dit que le Burkina Faso est un pays de culture et on le chante partout. (…) mais, il faut qu’à un moment donné, la culture fasse vivre les acteurs. Notre souhait est que les musiciens se rendre compte qu’ils peuvent vivre de leur musique, que tous les artistes se rendre compte qu’ils peuvent vivre de leur art, qu’ils peuvent contribuer au développement économique et social de leur pays. Il faut que la culture devienne un métier, que le Burkinabè se rende compte qu’un acteur du théâtre n’est pas un amuseur public. C’est quelqu’un qui travaille et qui va nourrir sa famille».

Les communications à cette table ronde ont porté sur le regard que portent les entrepreneurs sur les industries culturelles, l’état de la production, la dynamique des entreprises, la promotion de la culture et les stratégies de conquête de marché national et international.

A noter que le programme culture et développement a, durant cinq ans, accompagné les acteurs culturels dans le renforcement de leurs capacités et à la structuration des associations majeures dans le secteur culturel burkinabè. Son objectif:  rendre pérennes et viables les activités de ces associations afin qu’elles puissent contribuer au développement économique et social du Burkina.

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