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Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

CULTURE

Du 4 au 8 janvier 2018, se tiendra à Ouagadougou la 3e édition du «Soko Festival». Cette information a été rendue publique le samedi 7 octobre 2017, au cours d’une conférence de presse du côté de l’Institut Français de Ouagadougou. Ce fut également l’occasion pour le comité d’organisation de mettre en lumière les différentes articulations qui marqueront ce rendez-vous 3 de cet évènement culturel.


Aux dires du directeur du festival, Ibrahim Kéita, «Sokp festival permettra d’imprimer une dimension culturelle dynamique à la politique d’intégration». C’est sans doute cette ambition qui a conduit le comité d’organisation à opter pour «L’intégration par la culture», comme thème de cette 3e édition.

Aussi, Ibrahim Keita et son comité ont à cœur de réunir des acteurs de différents domaines culturels, afin d’organiser des spectacles dans le souci de leur permettre de mettre en exergue leurs talents. Ainsi, cette cinquantaine d’artistes attendus auront à s’exprimer du 4 au 8 janvier 2018, dans quatre lieux qui abriteront les spectacles. Il s’agit de l’Institut Burkinabè, l’Institut Français, l’espace culturel Le Petit Bazar et l’espace aéré faisant face au Cenasa.  

«Soko Festival» ou encore «Retour à la source» (en langue Bambara), entend renforcer les liens culturels inter Etats. C’est dans cet élan qu’un partenariat a été noué avec la ville française de Belfort, à travers le Festival internationale de musiques universitaires (FIMU). Pour le premier responsable de cette ville, Damien Melsot, «ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la consolidation des liens existants  entre la ville de Belfort et deux villes du Burkina Faso que sont Tanghin-Dassouri et Komki Ipala, depuis 35 ans». Ce partenariat dont il est question ici dans le cadre du festival, sera une aubaine pour certains artistes de participer au prochain FIMU.

Par ailleurs, au-delà de l’aspect culturel, le volet social ne sera pas du reste. En effet, il est prévu la mise en place d’un programme de sensibilisation du public en partenariat avec des associations des artistes et artisans contre le VIH/SIDA et les stupéfiants. En outre, le comité d’organisation entend au soir des festivités, produire un album live avec un titre que chacun des artistes aura présenté sur l’une des scènes du festival.

C’est animé de la ferme volonté de promouvoir la diversité culturelle et musicale existante entre les différents peuples du monde que «Soko Festival» a  vu le jour en 2015. Pour ce qui est de l’acte 3 dudit festival, il est placé sous le parrainage de l’artiste malien Habib Koité. 

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