Aujourd'hui,
URGENT
Colombie: victoire du candidat de droite, Ivan Duque à la présidentielle (RFI)
Inde: le gouvernement annonce la reprise des opérations militaires au Cachemire
Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
Nigéria: au moins 31 morts dans des attaques suicide dans le nord-est
Burkina: plus de 6 milliards de FCFA de l’Union européenne pour booster le secteur de la culture (AIB)
Burkina: un policier a été tué et un assaillant neutralisé au cours de trois attaques perpétrées à l’Est et au Centre-est
RDC: Jean-Pierre Bemba accueilli en Belgique après son acquittement à la CPI
Nigeria: un trafic de sang démantelé à Lagos (RFI)
Burkina: l’Aid el fitr fêtée ce vendredi 15 juin 2018
Football: le Maroc annonce que le pays sera candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2030

CULTURE

Le Conseil des ministres du mercredi 7 septembre 2016, a procédé à l’examen d’un projet de loi portant sur la décoration artistique des constructions publiques. Ce projet de loi dite « 1% artistique » vise la mise en place d’un cadre juridique approprié créant l’obligation de décoration des bâtiments publics et des bâtiments recevant du public par des œuvres d’artistes burkinabè ou vivant au Burkina Faso. Face à une telle disposition, les artisans disent être perplexe.

 

C’est une démarche que cette artiste installée au sein de « la maison de l’artisan », considère comme salvatrice du moment où ces derniers sont les mieux indiqués pour équiper une administration ou encore un édifice public. C’est la raison pour laquelle, Maïmouna Ribo, artisan-designer et présidente de l’Association Bolobaraso  estime que « cette décision est la bienvenue ».

Cependant, elle espère que cette disposition ne viendrait pas s’empiler aux autres déjà existantes, quant à la valorisation des produits artisanaux. Car, « il faut reconnaitre que parler et agir sont deux choses différentes. En son temps, pas mal de décisions avaient été prises pour le bien être des artisans, mais jusque là on n’a rien vu », martèle la présidente de « Bolobaraso ».

A en croire l’artiste, l’ensemble des artisans burkinabè se tien disposé avec toutes leurs connaissances  et prêts à répondre aux différentes demandes qui leurs seront adressées.

En somme, Mme Ribo reconnait que c’est un projet qui vise à « valoriser notre culture », à travers cette démarche. Selon elle, cela constitue un grand pas qui permettra sans doute de booster l’économie nationale. Par ailleurs, Maïmouna Ribo espère que ce projet de loi pris en conseil des ministres, sera mis en application le plus tôt possible, afin « qu’on puisse s’estimer heureux ». Tout en souhaitant que son application soit effective, elle soutient qu’ « il ne faudrait pas que ce soit une décision  qui va dormir dans les placards ».

Guy Serge Aka

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Le 31 mai 2018, l’Assemblée nationale a adopté un nouveau code pénal qui abolit la peine de mort au Burkina Faso. Pour vous, c'est:

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé