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Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D
Burkina: Le Syndicat des travailleurs de la Santé humaine et animale annonce une grève d’avertissement de 24 heures le 31 janvier
Politique: Le groupe parlementaire du CDP  a promis revenir sur le code électoral de 2015 qui a exclu leur président Eddie Komboigo
Liberia: la présidente sortante, Ellen Sirleaf exclue pour avoir «violé la Constitution du parti» (RFI)
Djibo: les populations ont marché pour exiger la libération du Dr Ken Elliot enlevé il y a deux ans de cela 
Burkina: La direction des impôts devra mobiliser la somme de 918 milliards de F CFA au profit du budget de l'Etat

CULTURE

On dit de sa voix qu’elle est «forte, dense et à la fois sensuelle». Ce qui sans doute poussé «Merveilles Production» à enrôler cette nouvelle étoile montante de la musique burkinabè. Eunice Goula, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, vient de déposer son premier album dans les bacs à disques. Intitulé «I tourka» (écouter en langue Bissa), l’œuvre, véritable concentré de mélodies et de sagesse a été présentée le 14 septembre 2017 à Ouagadougou.

En 2013, elle révélait son talent dans l’émission de télé-réalité Faso Academy. Même si le succès n’a pas été au rendez-vous, se sont tout de même tracés les sillons d’une carrière musicale. Il a fallu quatre années de travail intense qui ont abouti à la réalisation de «I tourka», son premier album. Pour cette entrée dans la sphère musicale burkinabè, Eunice et son staff ont bien voulu frapper fort. En témoigne les 20 titres qui constituent ce double album, chantés en bissa, mooré et français.

Eunice Goula aura été bercée les chants de sa grand-mère, qui lui transmet très tôt le goût pour la chanson. Sous la houlette de son mentor Ismaila Papus Zongo «Commandant», elle bénéficiera de l’appui nécessaire pour se perfectionner, structurer ses chansons et orienter sa direction artistique, lors de son passage à l’Inafac (Institut national de formation artistique et culturelle). Selon l’auteur de «I tourka», cette étape peut être considérée comme le couronnement d’une formation entamée un peu plus tôt, notamment avec sa participation à Faso Academy. «Participer à Faso Academy en 2013 a été le début d’une histoire. Ça été pour moi une école de formation», confie-t-elle.

Ainsi, c’est un rêve que vient de réaliser ce jeune pouce de la musique burkinabè. Son producteur n’en dira pas le contraire. «Quand je regardais Eunice dans sa prestation, (à Faso Academy, Ndlr) je voyais qu’il y avait une sensibilité au niveau de sa musique, de l’émotion, une sincérité et j’ai fait mon choix et je suis resté sur mon choix», a laissé entendre «commandant Papus».  

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