Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

CULTURE

On dit de sa voix qu’elle est «forte, dense et à la fois sensuelle». Ce qui sans doute poussé «Merveilles Production» à enrôler cette nouvelle étoile montante de la musique burkinabè. Eunice Goula, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, vient de déposer son premier album dans les bacs à disques. Intitulé «I tourka» (écouter en langue Bissa), l’œuvre, véritable concentré de mélodies et de sagesse a été présentée le 14 septembre 2017 à Ouagadougou.

En 2013, elle révélait son talent dans l’émission de télé-réalité Faso Academy. Même si le succès n’a pas été au rendez-vous, se sont tout de même tracés les sillons d’une carrière musicale. Il a fallu quatre années de travail intense qui ont abouti à la réalisation de «I tourka», son premier album. Pour cette entrée dans la sphère musicale burkinabè, Eunice et son staff ont bien voulu frapper fort. En témoigne les 20 titres qui constituent ce double album, chantés en bissa, mooré et français.

Eunice Goula aura été bercée les chants de sa grand-mère, qui lui transmet très tôt le goût pour la chanson. Sous la houlette de son mentor Ismaila Papus Zongo «Commandant», elle bénéficiera de l’appui nécessaire pour se perfectionner, structurer ses chansons et orienter sa direction artistique, lors de son passage à l’Inafac (Institut national de formation artistique et culturelle). Selon l’auteur de «I tourka», cette étape peut être considérée comme le couronnement d’une formation entamée un peu plus tôt, notamment avec sa participation à Faso Academy. «Participer à Faso Academy en 2013 a été le début d’une histoire. Ça été pour moi une école de formation», confie-t-elle.

Ainsi, c’est un rêve que vient de réaliser ce jeune pouce de la musique burkinabè. Son producteur n’en dira pas le contraire. «Quand je regardais Eunice dans sa prestation, (à Faso Academy, Ndlr) je voyais qu’il y avait une sensibilité au niveau de sa musique, de l’émotion, une sincérité et j’ai fait mon choix et je suis resté sur mon choix», a laissé entendre «commandant Papus».  

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir