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CULTURE

Co-publié par la Fondation Konrad Adenauer, The Brenthurst Foundation et The Olusegun Obasanjo Presidential Library, l’ouvrage «Making Africa work» (L’Afrique en marche) sera dédicacé ce 1er août 2017 à Ouagadougou. Ce manuel qui «partage des idées sur comment booster les performances économiques de l’Afrique et assurer sa croissance au-delà des matières premières» n’ambitionne pas de «réinventer la roue». Mais donne des clés pour «réduire la pauvreté»

Dans le débat qui fait toujours rage actuellement sur la démographie africaine et la croissance sur le continent, l’ouvrage «Making Africa work» (L’Afrique en marche) vient donner des clés concrètes pour sortir à la fois de la polémique et du surplace. Présenté comme un étant un «manuel pour la réussite économique du continent», le livre de 371 pages, qui sera dédicacé ce mardi 1er août à Ouagadougou, est coédité par la Fondation Konrad Adenauer, The Brenthurst Foundation et The Olusegun Obasanjo Presidential Library. Pour Donald Kaberuka, ancien président de la Banque africaine de développement, cet ouvrage se situe résolument «au-delà du battage médiatique et des clichés» et constitue sans aucun doute «un projet pour une Afrique prospère».

Les quatre auteurs de ce livre avant-gardiste — Greg Mills qui dirige la Fondation Brenthurst créée en 2005 et basée à Johannesburg; Jeffrey Herbst, P-DG du Newseum (musée de l’actualité) à Washington DC; Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigéria; Dickie Davis, conseiller spécial à la Fondation Brenthurst et directeur général de Nant Enterprises Ltd — ont indubitablement procédé à un état rigoureux des lieux avant de proposer des clés pour les leaders africains. «Enfin, un livre sur ‘comment faire’ plutôt que ‘quoi faire’ pour améliorer le sort des populations d’Afrique», s’est ainsi enthousiasmé Mmusi Maimane, leader de Democratic Alliance, parti politique sud-africain.

En tout cas, constatent les auteurs de l’ouvrage, «l’Afrique peut s’attendre à un avenir difficile, voire désastreux, à moins qu’elle n’agisse rapidement pour consolider la démocratie, libéraliser ses économies, investir dans les gens et les infrastructures et garantir l’Etat de droit». Il y a donc intérêt à se poser les bonnes questions et à projeter le continent dans la bonne direction, en mettant en œuvre, dès maintenant, les bonnes politiques et les bonnes pratiques susceptibles d’impulser réellement une croissance soutenue, génératrice de développement.

Se poser les bonnes questions aujourd’hui, c’est poser aussi courageusement le postulat selon lequel la population totale de l’Afrique devrait plus que doubler d’ici 2050, pour atteindre 2,4 milliards de personnes. Il est donc urgent, estiment les auteurs de «Making Africa work», de… «préparer les économies à la réalité démographique à venir». Car en effet, «si les leaders attendent jusqu’à ce que les populations aient considérablement augmenté, les mesures qu’ils pourront proposer viendront trop tard pour leurs citoyens sans emploi». Investir dans les gens devient donc «le défi fondamental pour l’Afrique» dans la perspective d’une réduction significative de la pauvreté.

En tout état de cause, ce livre — qui invite au final les leaders africains à relever les défis auxquels le continent est confronté afin de «fournir du travail à leurs jeunes populations à croissance rapide» —, mérite amplement le détour. Pour ce faire, ces leaders doivent impérativement maîtriser les clés qui leur permettront de «rendre leur pays à la fois attractif et compétitif sur le plan régional et international».

Le vice-président de la Commission de l’Union africaine, Erastus Mwencha, lui, en est convaincu: «Si vous ne lisez qu’un seul livre cette année, il faut que ce soit Making Africa work.» Un ouvrage de qualité qui, de son aveu, se base sur des études de cas exhaustives, africaines et internationales, et dont «l’inestimable contribution réside dans sa façon d’illustrer précisément comment et quand obtenir les composantes essentielles de leadership, de politiques et de gouvernance».

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