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CULTURE

L’Ecole de danse Irène Tassembedo (EDIT) a présenté son spectacle de fin d’année ce samedi 24 juin 2017, à Ouagadougou. C’est l’antre du palais de la jeunesse et de la culture Jean Pierre Guingané, qui a accueilli ces représentations qui mettaient ainsi fin à l’année académique 2016-2017. Ce fut également l’occasion d’honorer les plus méritants.


Ils étaient au nombre de six à recevoir pour certains des diplômes de fin de cycle (deux) et pour d’autres des diplômes de reconnaissance (quatre) au regard de leur parcours dans l’univers de la chorégraphie. Cette remise de parchemins, à ces distingués, constituait la solennité de cérémonie de clôture de l’année scolaire de l’EDIT. Cet acte de reconnaissance pour ces professionnels, entre dans le cadre d’un programme voulu par Irène Tassembédo, la promotrice de cette école de danse. Foi de celle-ci, « Depuis l’année dernière, nous avons en effet mis en place un dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE) pour des danseurs professionnels qui ont étroitement collaboré avec l’EDIT.». 

En outre, des spectacles orchestrés par diverses sensibilités ont apporté la touche festive de ce rendez-vous. Ainsi, des amateurs aux professionnels, en passant par les élèves en pleine formation, ils avaient tous à cœur de démontrer l’étendue de leur passion pour la danse. En effet, pour Irène Tassembédo, ces jeunes épris de la danse, constituent « notre capital de demain, c’est notre richesse d’aujourd’hui, c’est l’image de notre pays, l’expression vivante de notre culture contemporaine, bref notre avenir. » C’est convaincue de cette opinion, qu’elle dit ne pas baisser les bras, même si l’EDIT a vécu des moments très difficiles en cette fin d’année scolaire 2016-2017, avec la perte de ses locaux.

Toutefois, même si la formation en cette année a pu aller jusqu’à son terme, selon la première responsable de l’école, « malheureusement », la situation de l’EDIT n’est pas encore résolue à ce jour. Tout en saluant les initiatives prises par-ci, par-là, Irène Tassembédo ne manque pas d’exprimer son inquiétude quant aux perspectives de la rentrée prochaine. « Nous avons des promesses et attendons avec impatience des résultats », laisse-t-elle entendre, avant d’entrevoir une petite lueur d’espoir « nous devons pouvoir obtenir une meilleure solution, même transitoire ». C’est en véritable femme de caractère, que celle-là qui à cœur de faire vivre les arts de la scène, dit ne pas lâcher l’affaire. Car la lutte menée s’inscrit dans « l’intérêt des jeunes artistes et leur formation ».  

Egalement présent à l’occasion de ce spectacle marquant la fin de l’année à l’EDIT, Tahirou Barry, ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, n’a pas manqué de saluer l’engagement de la chorégraphe. Aussi, tout en adressant ses vives félicitations et encouragement aux diplômés du jour, il affirmer porter un regard sur le devenir de l’EDIT.

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