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Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  
arrondissement 3:  Les militants de l’UPC s’indignent face à la « forfaiture » engagée pour la destitution de l’actuel maire

Le public n’a pas marchandé sa générosité pour venir soutenir la jeune Dusabejambo

CULTURE

La 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) referme ses portes ce samedi 4 mars 2017. En attendant, les différents lauréats des prix spéciaux savourent leur joie de décrocher un prix de plus pour certains et le premier prix à ce festival panafricain pour d’autres. C’est le cas de la jeune cinéaste rwandaise, Marie Clémentine Dusabejambo qui décroche pour la première fois, le prix Thomas Sankara avec son court métrage «A place for myself» ou encore «Une place pour moi».


«A place for myself» est l’histoire émouvante d’une jeune fille albinos stéréotypée par son entourage. En effet dans une école primaire quelconque, arrive une fille albinos âgée de cinq ans, Elikia. A cause de la couleur de sa peau, ses camarades de classe s'aperçoivent que sa différence est plus un problème qu'un caractère particulier. Tandis que son voisinage la considère comme un stéréotype, sa mère la soutient. Ensemble, elles réagissent et élèvent leurs voix pour trouver leur propre place.


Troisième du genre, ce court métrage (20 mn) de Marie Clémentine Dusabejambo a retenu l’attention du jury qui estime que «l’histoire est belle, émouvante, simple et qui donne non seulement du plaisir à voir, mais aussi interpelle à l’image du combat du capitaine Thomas Sankara qui s’est battu toute sa vie pour une Afrique libre de tout genre de stéréotype».

La lauréate qui repart avec son prix et une enveloppe de trois millions de francs CFA, dit être heureuse pour ce coup d’essaie qui s’avère un coup de maître. «Je pense que du haut de là où il se trouve, Thomas Sankara sera fier de voir des jeunes comme moi, mené le noble combat pour lequel il a donné sa vie», s’est réjoui Mme Dusabejambo.

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