Aujourd'hui,
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Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)

Le public n’a pas marchandé sa générosité pour venir soutenir la jeune Dusabejambo

CULTURE

La 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) referme ses portes ce samedi 4 mars 2017. En attendant, les différents lauréats des prix spéciaux savourent leur joie de décrocher un prix de plus pour certains et le premier prix à ce festival panafricain pour d’autres. C’est le cas de la jeune cinéaste rwandaise, Marie Clémentine Dusabejambo qui décroche pour la première fois, le prix Thomas Sankara avec son court métrage «A place for myself» ou encore «Une place pour moi».


«A place for myself» est l’histoire émouvante d’une jeune fille albinos stéréotypée par son entourage. En effet dans une école primaire quelconque, arrive une fille albinos âgée de cinq ans, Elikia. A cause de la couleur de sa peau, ses camarades de classe s'aperçoivent que sa différence est plus un problème qu'un caractère particulier. Tandis que son voisinage la considère comme un stéréotype, sa mère la soutient. Ensemble, elles réagissent et élèvent leurs voix pour trouver leur propre place.


Troisième du genre, ce court métrage (20 mn) de Marie Clémentine Dusabejambo a retenu l’attention du jury qui estime que «l’histoire est belle, émouvante, simple et qui donne non seulement du plaisir à voir, mais aussi interpelle à l’image du combat du capitaine Thomas Sankara qui s’est battu toute sa vie pour une Afrique libre de tout genre de stéréotype».

La lauréate qui repart avec son prix et une enveloppe de trois millions de francs CFA, dit être heureuse pour ce coup d’essaie qui s’avère un coup de maître. «Je pense que du haut de là où il se trouve, Thomas Sankara sera fier de voir des jeunes comme moi, mené le noble combat pour lequel il a donné sa vie», s’est réjoui Mme Dusabejambo.

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