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Classement Fifa: Les Étalons du Burkina 6e en Afrique et 44e dans le monde 
Burkina: la production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 estimée à 4 552 273 tonnes.
Burkina: la production céréalière en baisse de 0,32% par rapport à la campagne agricole précédente.
Burkina: la production céréalière en baisse de 1,01% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. 
Burkina: les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation font ressortir un déficit brut de 72 677 tonnes
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)

CULTURE

Le colloque sur le thème «formation et métiers du cinéma et de l`audiovisuel» de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) a ouvert ses portes ce mardi 28 février 2017 à Ouagadougou. Les travaux sont prévus pour deux jours et doivent déboucher sur la rédaction d'un manifeste sur le thème.


Le délégué général du Fespaco, Ardiouma Soma, a rappelé que le thème du Fespaco 2005  portait déjà sur la formation pour, à l'époque, encourager les politiques, les professionnels du cinéma à s'intéresser à la formation pour une meilleure professionnalisation de l'industrie du cinéma. Dix ans après, selon M. Soma, le thème de la formation est de retour avec l'appropriation du numérique par les Africains. C'est l'occasion, dit-il, de faire le point de la formation, d’autant plus que nombre d'écoles de cinéma ont vu le jour dans des pays africains après 2005.

Le secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci), Cheickh Oumar Sissoko, a fait savoir que le défi de la formation doit être relevé en donnant aux jeunes la maîtrise du 7e art, les connaissances du numérique. «Pour construire l'économie du cinéma et de l'audiovisuel conformément aux objectifs de la Fepaci, il faut passer nécessairement par la formation, la professionnalisation des métiers pour une production d'œuvres de qualité internationale, un savoir-faire de la mise en marché », a expliqué le cinéaste malien.

De l'avis du ministre burkinabè de la Culture, Tahirou Barry, la qualité des œuvres et le développement du cinéma passent par la formation. Il a rappelé ce qu’il avait dit à la cérémonie d’ouverture de la biennale à savoir que « la formation est la seule chose que l’on peut donner sans s’appauvrir ». Il dit attendre des fortes recommandations de ce colloque par ce que l’objectif est de repositionner la formation au cœur des stratégies du développement et de l’industrie cinématographique africaine. « Aujourd’hui, sans formation, on ne pas relever les défis de qualité et de compétitivités des films face aux films étrangers. Et je reste convaincu qu’à la fin de ce colloque, des recommandations pertinentes sortirons de ce colloque et déboucheront vers la création d’un manifeste», foi du ministre burkinabè.

Au programme de ce colloque, il y aura deux plénières sur le thème « Penser l'enseignement du cinéma et de l'audiovisuel dans un contexte de transformation et d'évolution incessantes des modes de production, de diffusion et de consommation des images» et la deuxième sur le « Renforcement des établissements et écoles de formation : quelles coopérations et quelles actions collectives envisager ?».

Sont également prévus des ateliers pour accueillir les représentants des écoles et des instituts de formation, les professionnels de terrain et les médiateurs culturels.

Ylkohanno Somé

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