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CULTURE

Waga hip hop s’appelle désormais Waga festival. Pour son édition 2016 quki s’est tenu du 13 au 15 octobre, le festival a dédié sa soirée du 15 octobre au père de la Révolution burkinabè, le capitaine Thomas Sankara.

 

Le directeur artistique du festival Waga festival, Ali Diallo explique ce changement de dénomination pour répondre aux vœux de certains rappeurs. « il y a trois  ans, nous avons décidé d’ouvrir le festival Waga hip-hop à d’autres styles de musique (…) mais des rappeurs n’ont pas apprécié.  Comme ça faisait des grognes, nous avons décidé d’enlever le mot  hip-hop pour garder Waga festival pour ouvrir notre festival à d’autres styles de musique », indique M. Diallo.

Désormais, le festival s’ouvre à d’autres genres musicaux. « La musique urbaine, le reggae, le coupé-décalé se greffent au rap pour donner une autre coloration au festival », ajoute Ali Diallo. En mémoire à l’assassinat de Thomas Sankara, la soirée du 15 octobre a été exclusivement dédiée au père de la révolution du pays des hommes intègres. Tour à tour, les rappeurs Pa’Nucci, Joey Lesoldat, Frère Malkhom, David le Kombattant, Smockey et bien d’autres ont enflammés la cour du Fespaco avec des messages forts, interpellant la jeunesse à une prise de conscience.

« Même si on ne le dit pas, c’est une manière de faire un clin d’œil à Thomas Sankara pour nous  et ce depuis. Nous avons été tous les enfants de Thomas Sankara. Nous voulons perpétuer ses idées. Nous avons envie de faire vivre ses pensées. Il est important de profiter de cette occasion pour que les rappeurs puissent lui rendre hommage et parler des œuvres qu’il a laissées », explique Ali Diallo. Serge Bayala a profité de l’occasion pour relancer l’opération « 100 FCFA par Burkinabè pour mobiliser un milliard FCFA pour la construction du mémorial Thomas Sankara ».

Waga festival, c’est aussi le concours Waga talent qui  a été introduit à cette 16e édition. Un concours de jeunes artistes qui a vu le sacre de Jess B. Il repart avec un bon de résidence de création, la production d’un maxi-single de 5 titres et la promotion dans les médias partenaires.

Abel Azonhandé

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