Aujourd'hui,
URGENT
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta
Zimbabwe : Robert Mugabe destitué de la présidence de son parti, la Zanu-PF.
Nécro : décès ce 18 novembre à Abidjan de Youssouf Ouédraogo, ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères.
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  

Du 17 au 28 août prochain, se tient dans la capitale burkinabè la 14ème édition du Festival scientifique et culturel des clubs Unesco universitaires de l’Afrique de l’ouest (Fescuao). La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce samedi 19 août 2017 en présence du représentant du ministre en charge de l’Enseignement scientifique, Urbain Couldiaty.

Les organisations professionnelles des médias et d’entrepreneurs culturels lèvent les sanctions qu’ils avaient prisent contre les membres d’un regroupement d’artistes musiciens après l’agression du animateur de Radio Oméga en fin juin.

Arrivé au Burkina Faso dans les années 1990, Berni Goldblat décide de s’installer à Bobo-Dioulasso, la deuxième ville du pays. Il cofonde l’association Cinomade qui vise à sensibiliser les populations rurales à travers le cinéma itinérant. Il crée également «Les films du Djabadjah», une société de production audiovisuelle. Depuis 2012, il se passionne pour la réhabilitation du Ciné Guimbi. Un projet généreux et humain sur lequel il a bien voulu éclairer les lecteurs de Fasozine. Entretien.

«Ce manuel montre des stratégies qui ont réussi ailleurs, afin que l’Afrique s’inspire de ces expériences pour réduire la pauvreté et non pas réinventer la roue». Ces propos de l’ex président de la République fédérale du Nigéria, Olusegun Obasanjo, résument le contenu du livre «Making Africa Work», ou si l’on préfère «L’Afrique en marche». Ce livre qui, selon l’un de ses co-auteurs, n’est pas une recommandation particulière à un modèle de développement, a été présenté officiellement ce mardi 1er août 2017 à Ouagadougou.

Co-publié par la Fondation Konrad Adenauer, The Brenthurst Foundation et The Olusegun Obasanjo Presidential Library, l’ouvrage «Making Africa work» (L’Afrique en marche) sera dédicacé ce 1er août 2017 à Ouagadougou. Ce manuel qui «partage des idées sur comment booster les performances économiques de l’Afrique et assurer sa croissance au-delà des matières premières» n’ambitionne pas de «réinventer la roue». Mais donne des clés pour «réduire la pauvreté»

«L’insurrection populaire-Burkina Faso Octobre 2014-Vers un monde plus juste». Tel est le titre de l’ouvrage édité récemment par la Fondation Friedrich Ebert et qui rassemble des photographies évocatrices de la «révolution» opérée fin octobre 2014 au «pays des Hommes intègres». Pour les éditeurs de cet ouvrage, l’insurrection du Burkina Faso «compte d’ores et déjà parmi les heures de gloire de l’Histoire africaine».

Une vue du présidium (Ph.SM)

Les articulations de la Saison 18  de « Fitini Show », la plus grande manifestation culturelle des enfants au Burkina Faso, ont été présentées ce 15 juillet 2017 aux hommes de médias à Bobo-Dioulasso. Les principales innovations aux nombres desquelles la préférence national et le nouveau partenariat avec la télévision publique national (RTB) ainsi que le thème de l’édition 2017, ont été entre autres exposés aux journalistes au siège de  l’Association Déni Dêmè, structure promotrice de ce festival, par Moussa Dembélé, responsable de l’association et ses collaborateurs.

KPG en mode selfie avec le maitre du Marrakech du rire, Djamel Debbouze

Quatre lauréats des jeux de la Francophonie étaient au Marrakech du rire 2017. Ils y étaient pour promouvoir un concept que l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) a lancé le 10 mars 2016 et dont l’objectif est d’appeler les millions de jeunes francophones à se mobiliser massivement pour affirmer leur attachement au vivre ensemble, à la liberté, à la vie, en postant leur image, leur vidéo… Les quatre lauréats eux, ont choisi d’aller à la rencontre des peuples pour parler du « Libres ensemble ».

Le pagne traditionnel Bobolais « Koko Dunda » fait l’objet de marketing  à la faveur de la manifestation culturelle « Bobo FashionWeek 2017 », consacrée à la mode. Du 13 au 15  juillet 2017 des stylistes et modélistes professionnels, issus de divers horizons,  vont  rivaliser d’habileté et de talents, pour mettre le pagne« Koko Dunda » en valeur.  Une initiative du styliste Bazem’sé, Sébastien Zita Baziémo à l’état civil.

En grève illimitée depuis le 3 juillet 2017, le Syndicat national des travailleurs de la culture et du tourisme (Synatract) menace de durcir davantage le ton si l’autorité ne donne pas de réponses favorables à sa plateforme revendicative. Soutenu par la Confédération syndicale burkinabè (CSB), le Synatract a animé une conférence de presse ce mardi 11 juillet à Ouagadougou pour marquer son indignation.

Dans cette déclaration conjointe, des organisations professionnelles des médias menacent de mettre en branle et avec diligence, une série de mesures répressives suite à l’agression de l’animateur Hamed Kossa et à la violation des lieux de travail de celui-ci. 

La réalisatrice burkinabè Apolline Woye Traoré n’est plus à présenter. Après une quinzaine d’années d’expérience dans le 7e art, elle incarne la nouvelle génération de femmes cinéaste sur le continent. Son dernier long métrage, «Frontières», a reçu le prix Paul Robeson ainsi que les prix spéciaux de la Cédéao et du Conseil de l’entente lors de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Dans cet entretien, elle aborde entre autres sa passion pour le cinéma et la thématique féminine évoquée dans la plupart de ses productions.