Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la suspension d’importation de certains produits a apporté 8 milliards de FCFA aux industries locales (AIB)
Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

Photo d'archives

Le président malien Ibrahim Boubakar Kéïta, est arrivé à  Ouagadougou en début de soirée, ce mercredi 14 juin 2017. Il prendra part à la cérémonie marquant la journée mondiale de lutte contre la désertification.

Le Programme ressources partagées, solutions communes pour le Burkina Faso (SRJS) est un nouveau programme de coopération élaboré avec l’appui du ministère néerlandais des Affaires étrangères pour la période 2016-2020. Ce programme qui met l’accent sur la sauvegarde des biens publics mondiaux basés sur les écosystèmes tels que l’eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience climatique dans 16 pays tropicaux dont le Burkina, est l’objet d’un atelier international de formation des acteurs à Ouagadougou depuis ce jeudi 8 juin 2017.

Une pluie diluvienne s’est abattue sur la capitale Ouagadougou le 18 mai 2017, causant de nombreux dégâts. Il a été enregistré 96.7 mm à Ouagadougou Aéroport et 31.7 mm à Somgandé.

Les États parties aux conventions de Bâle, Rotterdam et Stockholm se sont retrouvés à Genève du 24 avril au 5 mai pour faire le point sur les actions menées à tous les niveaux pour rendre l'environnement plus sain. Après les experts, les ministres ont pris le relais dans un segment de haut niveau les 4 et 5 mai, pour plancher sur le thème « Un avenir détoxifié : la gestion rationnelle des produits chimiques et des déchets ». La délégation du Burkina conduite par le ministre de l'environnement, de l'économie verte et du changement climatique Batio Nestor Bassiere, a suivi les travaux de bout en bout et a même proposé et obtenu l'inscription de nouveaux produits sur la liste des produits chimiques et déchets toxiques.

© Rapport Perspectives énergétiques des populations pauvres 2016

Dans un rapport intitulé Perspectives énergétiques des populations pauvres, Practical Action, une organisation caritative d’aide au développement, fait le constat que les objectifs majeurs définis par les dirigeants mondiaux pour réduire la pauvreté et favoriser l’accès à l’énergie moderne ne seront pas atteints si les procédures actuelles de planification ne sont pas revues. Le rapport exhorte ainsi les dirigeants du monde à cesser de se voiler la face et à se tourner vers les énergies renouvelables autonomes.

Les 10 et 11 février prochain se tiendra, respectivement à Kongoussi dans le Bam et à Ouagadougou, la cérémonie officielle de clôture de l’Année internationale des légumineuses. En prélude à l’évènement, le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, par ailleurs président de comité d’organisation, a animé une conférence de presse ce lundi 6 février 2017 à Ouagadougou.

Région semi-aride, le sahel a traversé les périodes de sécheresses des années 1970 et 1980 et est affecté par la variabilité spatio-temporelle des précipitations. Des techniques locales ont été donc améliorées par des chercheurs et ont abouti par endroits, à freiner voire stopper le processus de dégradation. « Reverdissement au sahel : résilience, diversité biologique et dynamique de la végétation des écosystèmes », c’est le thème de la thèse de doctorat unique de Ouango Maurice Savadogo pour aborder la problématique. Une soutenance qu’il a brillamment réussit avec la mention « très honorable » le samedi 14 janvier 2017 à l’université Ouaga I Joseph Ki-Zerbo.

2620 lampes énergétivores utilisées pour l’éclairage public dans la capitale burkinabè, seront remplacées dans un bref délai par des lampes économiques LED, avec à la clé, une économie énergétique annuelle de 1,77 Giga watts et de 216 millions de FCFA.

Ouagadougou a abrité les 14, 15 et 16 décembre 2016 l’Académie nationale sur l’Economie verte, un forum de discussion et d’échanges autour du concept « économie verte ». Il s’est agi plus spécifiquement de  susciter des débats entre les principaux acteurs du changement climatique au Burkina Faso. L’Académie nationale a également été l’occasion d’identifier les opportunités de synergies avec les initiatives et programmes existants dans les pays actifs, dans le domaine du développent durable, en particulier l’Initiative Pauvreté-Environnement, le programme SWITCH Africa-Green et l’Initiative UN CC:Learn.

« Place des énergies renouvelables dans le Plan de développement économique et social (PNDES) », c’est sous ce thème que s’est tenu ce jeudi 1er décembre 2016 au centre national de presse Norbert Zongo à Ouagadougou, un panel. Cette rencontre voulue par l’association des Journalistes et communicateurs pour les énergies renouvelables et le développement durable (JED), avait pour objectif de porter un regard sur la place qu’accorde le PNDES à la question relative aux énergies renouvelables. Dans une interview qu’il nous a accordée, Grégoire Bazié, président de JED, revient sur ce panel organisé dans le cadre des troisièmes journées des acteurs de la communication sur les énergies (JACE).

 

Au Sahel, les initiatives de la communauté internationale pour contrer le terrorisme se multiplient. La crise sécuritaire, elle, s’amplifie. De Serval au partenariat pour la stabilité et la sécurité au Sahel (P3S) en passant par Barkhane, le G5 Sahel, Takouba,  du chemin a été parcouru mais les résultats sont mitigés ; sinon décevants. Annoncée dans le sillage du sommet de Pau du 13 janvier dernier, la « coalition pour le Sahel » connaitra-t-elle un meilleur destin ? 

 

On a coutume de le dire. La Côte d’Ivoire et le Burkina Faso sont liés par l’histoire et la géographie.  Les intérêts des deux peuples sont si imbriqués qu’une situation mal gérée dans l’un des pays  peut avoir des répercussions sur l’autre.  Le Burkina Faso et les Burkinabè  l’ont  appris à leurs dépens pendant la crise ivoirienne de 2001 à 2011.  Les questions politiques, économiques et maintenant de terrorisme figurent  parmi celles que les dirigeants des deux Etats doivent traiter avec le maximum de soin et de doigté. L’année 2020 est une année charnière pour les deux pays avec  l’élection présidentielle ivoirienne en octobre suivie de celle burkinabè en novembre.  Dans le même temps, ces deux pays doivent gérer la menace terroriste à leurs frontières. Du côté de la lagune Ebrié, la tension monte de plus en plus dans le landerneau politique avec  ce qu’il est convenu d’appeler «l’affaire Guillaume Soro». La vigilance doit être de mise pour éviter de réveiller les vieux démons qui pourraient précipiter l’embrasement de la Côte d’Ivoire et de la sous-région.

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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