Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D
Burkina: Le Syndicat des travailleurs de la Santé humaine et animale annonce une grève d’avertissement de 24 heures le 31 janvier
Politique: Le groupe parlementaire du CDP  a promis revenir sur le code électoral de 2015 qui a exclu leur président Eddie Komboigo
Liberia: la présidente sortante, Ellen Sirleaf exclue pour avoir «violé la Constitution du parti» (RFI)
Djibo: les populations ont marché pour exiger la libération du Dr Ken Elliot enlevé il y a deux ans de cela 
Burkina: La direction des impôts devra mobiliser la somme de 918 milliards de F CFA au profit du budget de l'Etat

Son frère ainé, Idrissa Ouédraogo, a été le premier réalisateur burkinabè à avoir remporté l’Etalon d’or de Yennenga en 1991. Rigoureux dans sa méthode de direction, Tahirou Tasséré Ouédraogo espère lui aussi décrocher le graal au soir du samedi 4 mars 2017 avec son deuxième long métrage, «Thom».

Apolline Traoré participe pour la troisième fois dans cette catégorie de la compétition

Seule femme réalisatrice en lice aux côtés de deux hommes, Apolline Traoré participe pour la troisième fois dans cette catégorie de la compétition. Après «Sous la clarté de la lune» au Fespaco 2005, «Moi Zaphira» à l’édition de 2013, elle est candidate à cette édition 2017 de la biennale avec son dernier long métrage, «Frontières», qui pose un regard sur les entraves à la libre circulation.

Le Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel de Ouagadougou (Cenasa), a rouvert ses portes le vendredi 17 février 2017. Cette réouverture intervient après huit mois de travaux de rénovation. C’est un joyau flambant neuf qui a accueilli à l’occasion le gotha du monde culturel burkinabè.

C’est la première fois que ce réalisateur burkinabè est en lice pour la conquête du prestigieux trophée de la biennaleavec «La foret de Niolo».Auteur de plusieurs séries télévisuelles, Adama Rouamba signe là son deuxième long métrage après «Le neveu de l’homme fort» sorti en 2015.«J’ai déjà remporté le grand prix du court-métrage au Fespaco, ce qu’il me reste c’est celui du Long métrage», confie-t-il. Une confidence qui exprime clairement ses ambitions pour cette édition. En effet, son court métrage, «Source d’histoire» avait été sacré grand prix du meilleur court-métrage à l’édition 2003.

La 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision s’ouvre le 25 février prochain dans la capitale burkinabè sous le thème «Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel». Le délégué général de la plus grande manifestation cinématographique du continent, Ardiouma Soma, dégage ici, et pour les lecteurs de fasozine.com, la portée de ce thème.

A 10 jours de l’ouverture de la 25ème édition de la biennale du cinéma africain, le comité national d’organisation a rencontré la presse et les acteurs du cinéma ce jeudi 16 février 2017 à Ouagadougou. L’objectif était de faire le point des préparatifs à mi-parcours pour l’organisation de cet évènement qui focalise le monde du cinéma sur le pays des hommes intègres.

D’un coût global de 75.000.000 F CFA, les nouveaux locaux de  L’Institut national de formation artistique et culturelle (Inafac) ont été rouverts ce mardi 14 février 2017 par le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Tahirou Barry. 

Initiative de l’Association arts, clowns, marionnettes et musique dans nos rues « Assez de murs », le festival « Rendez-vous chez nous » est à sa 8e édition. Véritable espace de démocratisation des arts de la rue sous toutes leurs formes, cet évènement d’envergure unique pour les populations rurales et urbaines se tient du 4 février au 28 février 2017. Même si pour l’heure, Boniface Kagambega, président de l’association, tire un bilan satisfaisant des huit années de présence, il ne manque pas de tirer sur la sonnette d’alarme, en vue d’un appui de l’Etat. C’est ce qui ressort de l’interview qu’il nous accordé à l’occasion de « Rendez-vous chez nous » 2017.

Les rideaux ont été officiellement levées le mercredi 8 février 2017, sur le site de la place de la femme, au quartier Goughin de Ouagadougou, à l’occasion du festival de rue « Rendez-vous chez nous ». Cette 8e édition dont la réflexion sera menée au tour du thème : « Arts dans l’espace public, baromètre de la démocratie : sécurité et vivre et ensemble », se tiendra jusqu’au 26 février 2017.

La 5e édition du Festival international de Danse de Ouagadougou (FIDO) a pris fin le samedi 4 février 2017 après une semaine (28 janvier-4 février) pleine de spectacles. La cérémonie de clôture qui s’est déroulée dans la soirée à l’Institut Français de Ouagadougou a connu la prestation de la Compagnie américaine RudduR Dance avec "Doubt of the devout", Sebia Gomis avec "Point Fixe", Irène Tassembédo avec un spectacle surprise et une troupe traditionnelle Warba. Dans cet entretien avec Fasozine, la promotrice du festival, Irène Tassembédo, juge le bilan artistique de cette 5e édition très positif mais négatif sur le côté financier.

Le 30 janvier 2016, Malika la Slameuse mettait sur le marché du disque burkinabè son premier album 100% slam. Composé de 13 titres, l’album « Slamazone » aura permis à l’artiste selon son staff managérial, de faire de grandes scènes au Burkina et dans la sous-région. Pour marquer l’an I de l’œuvre, l’artiste a sorti le 1er janvier dernier, un nouveau single baptisé « Mon @ » ou encore « Mon arobase ».

Sculpter sur le métal, Issiaka Kienou, en a fait sa spécialité. Cet artiste hors-pair se distingue par ses représentations grandeurs nature d’animaux. Ce vendredi 3 février 2017, s’ouvrait officiellement à l’Institut français de Ouagadougou, une exposition de son vernissage. Allant jusqu’au 25 mars prochain, Issiaka Kienou veut à travers ses œuvres plonger les visiteurs au cœur du vécu quotidien des animaux dans leur propre milieu.