Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D
Burkina: Le Syndicat des travailleurs de la Santé humaine et animale annonce une grève d’avertissement de 24 heures le 31 janvier
Politique: Le groupe parlementaire du CDP  a promis revenir sur le code électoral de 2015 qui a exclu leur président Eddie Komboigo
Liberia: la présidente sortante, Ellen Sirleaf exclue pour avoir «violé la Constitution du parti» (RFI)
Djibo: les populations ont marché pour exiger la libération du Dr Ken Elliot enlevé il y a deux ans de cela 
Burkina: La direction des impôts devra mobiliser la somme de 918 milliards de F CFA au profit du budget de l'Etat

Les portes de la 18ème édition du Marché international du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Mica) se sont refermées ce vendredi 3 mars 2017 du côté de la Salle polyvalente de Ouaga 2000 qui abritait ce rendez-vous des professionnels. En terme de bilan, tout s’est bien déroulé, dixit la directrice Suzanne Kourouma, sauf quelques difficultés de forces majeures. Elle a dressé un bref bilan de cette édition.

Le court-métrage « Ça tourne à Ouaga» de la réalisatrice et chorégraphe burkinabè Irène Tassembédo a été projeté ce jeudi 2 mars 2017 en première au Ciné Burkina dans le cadre de la 25e édition du Fespaco. Cette fiction de 26 minutes relate l’histoire  d’un tournage de cinéma, qui se passe dans la chambre d’une villa de Ouagadougou. Dans ce film, la réalisatrice met à nu les coulisses et certaines réalités vécues dans des plateaux de tournage cinématographique.

«L’orage africain, un continent sous influence», une fiction du réalisateur Sylvestre Amoussou. Un long métrage de 90 mn dans lequel, un chef d’Etat africain nationalise les entreprises occidentales aux dirigeants cyniques et racistes qui tentent vainement de le renverser par tous les moyens. Projeté au ciné Burkina ce 1er février 2017 à l’occasion de la 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), il a reçu les ovations du public pour ses idées et sa qualité cinématographique.

Lauréat de l’Etalon d’or de Yennenga en 1995 avec son film Guimba, le cinéaste malien, ancien ministre de la Culture de son pays (2002-2007), a bien voulu nous parler des projets phare de la Fédération panafricaine des cinéastes dont il est le secrétaire général depuis le 5 mai 2013. Non sans avoir donné ses appréciations sur le déroulement de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision.

Le réalisateur sénégalais, Alain Gomis lauréat de l’Etalon d’Or de Yennenga au Fespaco 2013 avec son film « Tey » revient cette année dans la compétition avec  une fiction dramatique. «Félicité » est le titre de son long métrage qui est en lice pour cette 25e édition.

En marge du Fespaco, le réalisateur sénégalais Mag Maguette a rendu un hommage à une figure historique du cinéma africain et du Fespaco, Sembène Ousmane à travers la dédicace de l’œuvre intitulée «Sembène Ousmane: le précurseur et son legs». L’auteur Mag Maguette Diop y dresse un bilan du cinéma africain depuis les Indépendances à nos jours.

Ladji (à gauche) en négociation pour l'acquisition d'un bien immobilier

Un film au titre évocateur et contemporain, « wulu » qui signifie chien en Bamana. C’est un film qui évoque la tragédie du trafic de cocaïne dans le nord mali tout en mettant sur scène les travers de la société contemporaine quête d’emploi, prostitution, arrivisme, financement du terrorisme, corruption…

« L’interprète » du réalisateur ivoirien Olivier Koné  est l’un deux de longs-métrage de la Côte d’Ivoire en compétition pour l’obtention de l’Etalon d’or de Yennenga. Cette fiction de 90 minutes, conçue par Khady Touré, réalisée à Abidjan relate l’histoire de Naturelle, une jeune épouse et mère qui est l’un des meilleurs interprète de son pays.

Le colloque sur le thème «formation et métiers du cinéma et de l`audiovisuel» de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) a ouvert ses portes ce mardi 28 février 2017 à Ouagadougou. Les travaux sont prévus pour deux jours et doivent déboucher sur la rédaction d'un manifeste sur le thème.

Les «Sotigui Awards» récompensent chaque année, les meilleurs comédiens du cinéma africain et de la diaspora. Deuxième du genre, l’édition 2017 est prévue pour le samedi 2 décembre 2017 à Ouagadougou.

La salle du ciné Burkina refuse du monde

«Wùlu» ou encore «le chien» du réalisateur malien Daouda Coulibaly a refusé du monde ce lundi 27 février 2017 au ciné Burkina à l’occasion de la 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou.

Le long métrage « Fre » du réalisateur éthiopien Kinfe Banbu est en lice pour l’obtention de l’Etalon d’or de Yennenga. Son film, qui traite de la tragédie d’une fille de 15 ans violée par trois hommes, a été projeté ce lundi 27 février 2017 dans la matinée au Ciné Burkina. Pour le réalisateur, ce film est tiré d’une histoire réelle.